Il y a donc des revirements de situations tous les jours, après un emploi du temps chamboulé (finir à 20h pour reprendre à 6h00), des heures en plus, une formation le samedi et des heures non payées, voici la dernière : nous ne pouvons pas acquérir le visa business à la capitale, nous devons retourner à la frontière, payer un bakschish et au moins 185 dollars par tête de pipe pour 6 mois, plus les transports comptez plus de 200 dollars, avec le loyer qui tombe en début de mois, bref nous ne sommes pas dans le mal financièrement mais les sacrifices ne sont pas à la hauteur de nos espérances, nous restons bloqués à Phnom Penh tous les weekend et les espaces verts sont inexistants, le salaire est correct mais pas fantastique non plus, les prix restent plus élevés pour les étrangers même si cela est normal, nous préférons investir ailleurs et rebondir encore une fois !
Tout cela pour vous annoncer, le retour des voyageurs sans fin ... vers fin février, début mars, nous serons en route vers la Malaisie ! De nouveaux paysages et de nouvelles contrées pour se diriger lentement vers l'Indonésie ... Enfin d'ici là ! Je ne m'avance plus ! Les photos sont dans l'appareil, bientôt en ligne ... ici je ne peux pas brancher de prise USB !
Tout cela pour vous annoncer, le retour des voyageurs sans fin ... vers fin février, début mars, nous serons en route vers la Malaisie ! De nouveaux paysages et de nouvelles contrées pour se diriger lentement vers l'Indonésie ... Enfin d'ici là ! Je ne m'avance plus ! Les photos sont dans l'appareil, bientôt en ligne ... ici je ne peux pas brancher de prise USB !
souvenirs souvenirs
RépondreSupprimer* Bébé dodo *
Autour du couffin :
D’abord il y a Pipo, là, qui joue son rôle
Derrière un chant de protection musicale ;
Le spécialiste en art martiaux et en gros mots.
On voit aussi celui que l’on attend (ou pas),
L’Inspecteur de choc qui furète partout et nulle part
Que l’eau rend parfois somnolent-bulliste.
A l’extérieur, se trouve l’Acteur va-nu-pieds,
Dont le cinéma n’a d’égal que ses tires en courbes
Dans le film : « Les mauvais coups du persifleur ».
Mais pas de chants gars, pas tout de suite !
Attendez d’avoir vu le Buddha pas sage
Qui frôle toujours la lévitation permanente.
L’Indien hardi qui veut toujours être accompagné.
Le Physicien poli qui espère un nouveau big-bang.
L’Homme-Invisible voir même casanier.
Le DJ des réunions en hibernation.
Et sûrement d’autres.
02/99